< QUELQUE PART…

« Je vous autorise à réaliser dans la pratique vos théories, jusque dans leurs conséquences les plus extrêmes. »

Henri Frugès à Le Corbusier dans Le Corbusier & Pierre Jeanneret,
Œuvres Complètes 1910-1929, Volume I, p.78.

CARTE BLANCHE AUX DOCTORANT·ES
QUELQUE PART DANS L’INACHEVÉ

DOCTORANT·ES: 
Céline Domangie et Oriane Helbert.

 

5 > 9 OCTOBRE 2015 (exposition et rencontres)
LIEU: Galerie Alban Denuit, Maison des Arts Université Bordeaux Montaigne

6 OCTOBRE au 27 NOVEMBRE 2016 (exposition)
LIEU: Maison Municipale de la Cité Frugès à Pessac

11 OCTOBRE 2016 (journée d’étude)
LIEU: Médiathèque Jacques Ellul et Galerie Alban Denuit, Maison des Arts, Université Bordeaux Montaigne

8 NOVEMBRE 2016 (journée d’étude)
LIEU: Médiathèque Jacques Ellul et Salle des thèses, Université Bordeaux Montaigne

23 OCTOBRE 2017 (Journée d’étude)
LIEU: Galerie Alban Denuit, Maison des Arts Université Bordeaux Montaigne

HYPOTHÈSE :
QUELQUE PART DANS L’INACHEVÉ

Nous ne nous connaissions pas encore et n’avions en commun que la préparation de nos thèses de doctorat. Tout en nous réjouissant de la perspective de la richesse de la rencontre, nous avons dû faire face à deux contraintes. D’une part, il nous était imparti de garder le lieu et d’assurer l’accueil du public, d’autre part, nous devions trouver un point de jonction entre nos pratiques artistiques individuelles. C’est en partant de Quelque part dans l’inachevé, un ouvrage d’échanges et de dialogues entre Béatrice Berlowitz et Vladimir Jankélévitch que nous trouvions appui. Vladimir Jankélévitch, le philosophe-poète, y montre l’articulation nécessaire entre création et langage, entre l’intuition à l’œuvre et la conscience de l’œuvre.
« La divine ingénuité de la création est menacée sur deux fronts : d’un côté elle est meurtrie par des représentations religieuses qui font d’elle une transcendance ou un souffle venu d’en haut ; d’un autre côté elle est compromise par le génialisme romantique qui répudie le soucis du métier et qui est le père de l’amateurisme. Ainsi se justifie par exemple — cela est bien connu — la façon provocante dont Valéry parlait de son travail de poète : mon inspiration c’est le labeur quotidien ; mon inspiration c’est de m’asseoir tous les matins à ma table de travail avec mon porte-plume, devant la feuille blanche…». (Vladimir Jankélévitch in. Vladimir Kankélévitch et Béatrice Berlowitz, Quelque part dans l’inachevé, Gallimard, collection Folio Essais, 1987, p.48).
La table de travail est alors devenu cet objet emblématique à partir duquel nous avons à la fois imaginé notre dispositif et renversé notre première contrainte : l’espace d’exposition serait transformé en espace d’atelier, en lieu de travail mettant ainsi à profit notre présence continue.

(Extrait du texte de présentation de Céline Domengie et Oriane Helbert, in Oriane helbert et Céline Domengie, Quelque part dans l’inachevé, 1-1-3, micro-édition, Université Bordeaux Montaigne, 2016, p. 10.)

 

 

ENTRETIEN ET RENCONTRES
QQPI 1: Pierre Sauvanet, Pierre Baumann, Jean-Paul Thibeau, Camille de Singly, Aline Ribière.
QQPI 2: Jean-Paul Thibeau, Cerise Rousseau et Lucas Leclercq, Sylvie Coëllier, Timea Gyimesi, Barbara Bourchenin, Jean-François Pirson.

 

PARTENARIAT
Section Arts Plastiques UBM, UR CLARE /ARTES, Bibliothèque Jacques Ellul, Cité Frugès.

 

CRÉDITS PHOTOS
Céline Domengie, Oriane Helbert (+ quelques unes de Pierre Baumann).